Ciao a tutti !
Mi chiamo Elena ed é la prima volta che intervengo (anche se qualche volta vi leggo grazie ad una amica che é molto attiva tra voi ! ( Ciao Caterina !)
Intervengo su questo tema perché mi sta molto a cuore!
Lavoro al Consiglio d’Europa e conosco bene questa campagna e le sue implicazioni. Tutto é nato qualche anno fa nell’ambito della campagna «Costruire una europa con e per i bambini", una campagna molto importante e molto ben fatta.
Lo slogan di questa campagna, lanciata nel 2005 in occasione del Sommit di Varsavia, riassume bene il contenuto :
« Les enfants ne sont pas des mini-personnes avec des mini-droits. »Questa campagna comprende due punti importanti : da un alto promuovere l diritti dei bambini, dall’altro prevenire la violenza contro i bambini.
Nell’ambito di questa campagna sono stati elaborate due convenzioni : una contro la tratta degli esseri umani e una per la protezione dei bambini contro lo sfruttamento e gli abusi sessuali
Council of Europe Convention on the Protection of Children against Sexual Exploitation and Sexual Abuse
CETS No.: 201
Council of Europe Convention on Action against Trafficking in Human Beings
CETS No.: 197
Potete vederle nel sito conventions.coe.int
L’Italia Ha firmato entrambe le convenzioni, ma non le ha ancora ratificate : dunque non hanno valore vincolante in Italia.
Nel 2008 Il Consiglio d’Europa ha lanciato una campagna paneuropea contro le punizioni corporali nei confronti dei bambini (
http://www.coe.int/t/dg3/corporalpunish ... ult_en.asp)
“La Convenzione europea sui diritti umani riguarda tutti e nessuna nota a piè di pagina indica che i diritti umani riguardano soltanto gli adulti”, è quanto ha dichiarato il vice segretario generale Maud de Boer-Buquicchio in occasione della cerimonia di lancio.
“L’abolizione delle punizioni corporali nei confronti dei bambini non è una questione di sondaggi, ma di leadership politica” ha aggiunto.
“Perché se picchiamo un adulto possiamo essere perseguiti penalmente e se picchiamo un bambino non succede niente? É compito degli adulti fare in modo che ciò cambi”.
Nel sottolineare che la Croazia è stato uno dei diciotto paesi europei ad avere abolito le punizioni corporali, Jadranka Kosor, vice premier e ministro della Famiglia, dei Difensori e della Solidarietà intergenerazionale della Croazia, ha dichiarato: “Porre un divieto legale contro le punizioni corporali non è abbastanza. È egualmente importante sfidare la percezione della società su questo problema e cambiare la mentalità e l’atteggiamento delle persone: ciò significa passare dalle punizioni corporali ad una educazione positiva, all’affetto e all’amore da parte dei genitori”.
L’evento ha inoltre offerto un’opportunità di dialogo per rappresentanti dei governi e delle organizzazioni internazionali, membri dei parlamenti, autorità locali, ombudsman, ONG nonché reti di professionisti che si occupano di bambini, che hanno discusso sui metodi per eliminare le punizioni corporali contro i bambini.
Qui potete trovare maggiori informazioni :
http://www.coe.int/t/transversalproject ... ent_fr.aspqui potete trovare un rapporto sulle punizioni corporali per paese:
http://www.coe.int/t/transversalproject ... ces_fr.aspquesto é l'estratto( in francese, ma c'é anche in inglese) del rapporto sull'Italia:
ITALIE
Législation relative aux châtiments corporels
Cadre familial
Les châtiments corporels sont illégaux dans le cadre familial. En 1996, un arrêt de la Cour suprême a interdit toute violence dans l’éducation des enfants (juge Ippolito, Cour suprême, 18 mars 1996). L’article 571 du Code pénal (1975, modifié en 2005) dispose : « Quiconque abuse de méthodes de correction ou de discipline en vue de causer du tort à une personne placée sous son autorité ou à lui confiée aux fins d’éducation, d’instruction, de traitement, de surveillance ou de garde […] sera puni ». Pour qu’il y ait infraction, il faut qu’il existe une relation d’autorité entre la personne qui abuse et sa victime, que l’abus entraîne une blessure physique ou psychologique et qu’il repose sur l’emploi de méthodes correctionnelles légitimes. Etant donné que, en vertu de l’arrêt de 1996, les châtiments corporels ne constituent plus une méthode disciplinaire légitime, ils ne sont plus défendables au nom du droit d’infliger une correction (« jus corrigenda »). Plusieurs projets de loi ont été proposés au fil des ans en vue d’abroger ou de modifier l’article 571, mais aucun n’a abouti. En 2008, trois députés ont signé la pétition du Conseil de l’Europe contre tous les châtiments corporels à l’encontre des enfants. A la date de mars 2009, l’interdiction des châtiments corporels n’avait pas été confirmée dans la loi.
En vertu de l’article 572 du Code pénal, est puni quiconque maltraite un membre de la famille ou un enfant âgé de moins de 14 ans ou une personne soumise à son autorité, à sa surveillance ou à sa garde, ou au titre de l’exercice d’une activité professionnelle ou artisanale. Une protection supplémentaire est accordée par les articles 581, 582, 609 et 610 et par la loi n° 154/2001.
A la suite d’une réclamation présentée par l’Organisation mondiale contre la torture contre l’Italie au titre de la procédure relative aux réclamations collectives de la Charte sociale européenne, le Comité européen des Droits sociaux a conclu par 11 voix contre 2 qu’il n’y avait pas violation de l’article 17 de la Charte révisée car l’interdiction de toutes les formes de châtiments corporels à l’encontre des enfants a une base législative (Résolution ResChS(2005)91, Réclamation collective n° 19/2003 par l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) c. Italie, adoptée par le Comité des Ministres le 20 avril 2005).
En 2008, M. Luca Barbareschi, Mme Allessandra Mussolini et Mme Anna Sezafini, députés, ont apporté leur soutien à la campagne du Conseil de l’Europe en faveur de l’interdiction totale du châtiment corporel des enfants.
Cadre scolaireLes châtiments corporels sont interdits dans les écoles depuis 1928.Système répressif
Les châtiments corporels sont illégaux à titre de sanction d’une infraction et en tant que mesure disciplinaire dans les établissements pénitentiaires. L’article 13 de la Constitution (1948, modifiée en 2001) dispose : « Toute violence physique et morale sur les personnes soumises de quelque manière que ce soit à des restrictions de liberté est punie. » L’article 27 énonce : « Les peines ne peuvent consister en des traitements contraires au sentiment d’humanité et elle doivent tendre à la rééducation du condamné. » Le Code pénal s’applique également ici (voir plus haut).
Structures d’accueil
Les châtiments corporels sont interdits dans les autres institutions et structures de garde. Le Code pénal s’applique également ici (voir plus haut).
Etudes de prévalence
En avril 2004, des entretiens téléphoniques auprès de 1 009 personnes âgées de 14 ans et plus ont révélé que 69 % estimaient acceptable que les parents corrigent physiquement leurs enfants, parmi lesquels 7 % jugeaient que c’était toujours acceptable et 62 % estimaient que c’était acceptable dans certaines circonstances. Un quart d’entre elles pensait que c’était inacceptable dans toutes circonstances (Market & Opinion Research International, 2004, “Attitudes towards smacking children : Italy”, étude menée pour l’Association pour la protection de tous les enfants).
L’analyse des appels passés à Telefono Azzurro (un service d’assistance téléphonique pour les enfants) entre janvier 2000 et juin 2002 révèle que plus de 40 % des mauvais traitements étaient de nature physique et que 78,6 % de tous les sévices commis sur des enfants étaient infligés à la maison – les enfants de moins de 10 ans étant les plus exposés (Analyse présentée dans un rapport de Telefono Azzurro au Comité des droits de l’enfant, février 2003).
Lorsqu’il a visité l’institution pénale pour mineurs de Naples, le Comité pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants, organe du Conseil de l’Europe, a découvert que le personnel croyait au bienfait des gifles et qu’il en administrait aux enfants détenus, pour leur « fonction éducative » (Cecchetti, R. et Boffi, A., 2002, Rights of the child in Italy: report on the implementation of the Convention of the Rights of the Child, Organisation mondiale contre la torture, Suisse).
Une enquête par questionnaire menée en 1999-2000 sur les familles de 6 250 élèves d’écoles maternelles et primaires âgés de 3 à 12 ans portait sur la résolution des conflits familiaux à travers les témoignages de parents selon la méthode des Conflict Tactics Scales. Sur les 2 388 réponses utilisables pour l’analyse, trois éducateurs sur quatre (77 %) ont déclaré avoir lancé quelque chose sur un enfant, l’avoir poussé, empoigné ou bousculé, ou lui avoir administré une tape ou une fessée pendant l’année de l’enquête. Un enfant sur 11 (8%) avait connu des formes plus graves de châtiments corporels pendant la même période (Bardi, M. et Borgognini-Tarli, S.A., 2001, “A survey of parent-child conflict resolution: intrafamily violence in Italy”, Child Abuse and Neglect, Vol. 25, pp. 839-853).
Les statistiques officielles montrent que, pour ce qui est des infractions ayant donné lieu à des poursuites pénales de la part des autorités judiciaires entre 1986 et 1996, il y a eu une augmentation de la prévalence des mauvais traitements au sein de la famille (à la fois contre des adultes et des enfants) ainsi que de la maltraitance des enfants sous la forme de châtiments. On note également une augmentation générale entre 1997 et 2001 (Statistiques judiciaires pénales de l’Institut italien de la statistique (ISTAT), citées dans le deuxième rapport soumis par l’Italie en application de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (2000), CRC/C/70/Add.13 ; Statistiques judiciaires pénales de l’ISTAT, 1997-2001).
(....)
Inoltre, ci sono delle sentenze della Corte Europea dei diritti dell’uomo su questo tema :
Case of A v. UK, 1998 (parental corporal punishment) application number 25599/94
Case of Cambell and Cosans v. UK, 1982 (corporal punishment as inflicted at school) application number 7511/73
Case of Tyrer v. UK, 1978 (prohibition of judicial birching) application number 5856/72
Unsuccessful challenges to the Court's position on corporal punishment in schools:
September 2000: the ECHR rejected by unanimous vote, without hearing, an application by individuals associated with a group of Christian private schools in the UK alleging that implementation of the ban on corporal punishment in private schools breached parents' rights to freedom of religion and family life (European Court of Human Rights, 2000).
Seven individuals v. Sweden, 1982 (appealing to the right to respect for family life)
Philip Williamson and others v. UK, 2000 (appealing to the right to freedom of religion and family life)
Potete trovare i testi sul sito http://www.echr.coe.intSpero di esservi stata utile.
Elena con Sofia (19 mesi)